
J'ai aimé la couverture et la partie du titre mise en valeur. Même la Tour Eiffel sans jambes, j'ai admiré. J'ai aimé la deuxième page. "L'auteur" suivi d'une photo et d'un prénom que je connaissais. Un nom de famille à peine découvert. J'ai relu le petit paragraphe qui décrit sa vie. J'ai aimé la description de l'oreiller que j'avais imaginé en vrai. J'ai aimé, aussi, la partie sur le métro et bien d'autres choses. J'ai admiré le style et la facilité du glissement des phrases. Ils ont glissé sur mes cordes vocales comme une musique douce. J'ai été scotchée par les mots et expressions si bien choisies. Même la dédicace, au tout début, juste avant le premier paragraphe, m'a fait sourire. Parce que les personnes qui ne connaissent pas le blog inscrit en petit caractère sur la couverture, et ben, c'est gens-là, ne comprendront peut-être pas et ne sauront pas tout de suite que l'auteure ne dédie pas son livre à elle-même. Et franchement. Le dernier mot. Ou plutôt la dernière comparaison. M'a. Comment dire. Transportée. Ou plutôt, non. Elle m'a ramenée dans ma chambre et ses quinze mètres carrés. Que j'avais quitté quelques minutes auparavant. En allant à travers les pages dans une histoire qui n'est pas la mienne.
J'ai reçu cette petite chronique de vie dans ma boîte à lettres. Ce midi. Et je l'ai lu en quelques minutes, ce soir. Je n'ose pas dire qui est l'auteure. Je n'ose pas faire de lien à vrai dire. La photo en dit déjà assez. Et puis. C'est mieux comme ça.